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2 (1861)
Entstehung
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XIII

Quand jeus écarté le rideau de soie verte qui servaitde porte à léglise, et que jentrai dans la maison du Sei-gneur, je me sentis le corps et le cœur agréablementrafraîchis par lair délicieux qui y soufflait, et par lalumière magique et veloutée qui descendait au traversdes vitraux colorés sur lassemblée en prière. Il ny avaitguère que des femmes étendues en longues files sur desprie-dieu peu élevés. Elles ne priaient que par un légermouvement des lèvres; et, en même temps, séventaientsans cesse avec de grands éventails verts, de sorte quonnentendait quun continuel et mystérieux chuchote-ment , et quon ne voyait que coups déventail et voilesagités. Le craquement de mes bottes troubla plus dunedévotion, et de grands yeux catholiques me regardèrentmoitié curieux, moitié agaçants et mauraient volon-tiers conseillé de magenouiller aussi et de faire unesieste dâme.

Vraiment un pareil dôme, avec sa lumière étouffée etsa flottante fraîcheur, est un séjour agréable, quand on aau dehors le soleil aveuglant et une chaleur accablante.