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6 (1835) De l'Allemagne, 2
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DE L ALLEMAGNE.

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the, de le faire empailler cet hiver! » Goethesourit et me dit : « Allons , faites-vous mon-trer sur-le-champ le figuier : autrement nousnaurons pas de repos de toute la soirée! Etpufs il est réellement digne dctre vu , et mé-rite quon lentretienne grandement, et quonle traite avec toute sorte de précautions. »« Comment sappelle , reprit madame de Goe-the, cette plante exotique quun homme nousa dernièrement apportée de Jéna?»-«Lagrande ellébore, peut-être? » « Justement !Elle vient a ravir » « Je men réjouis ! nouspourrons il la fin établir ici itne seconde An-lieyro » «Ah! voici les cocons : eh bien!navez-vous encore rien remarqué?»«Jeles avais justement remis ici pour toi. Sentez,je vous prie, continua-t-il en les portant ilson oreille, comme cela palpite, comme celabondit et veut sélancer dans la vie ! Jappel-lerais volontiers merveilleuses ces transitionsde la nature, si dans la nature le merveil-leux nétait pas lordinaire. Au surplus, nousne voulons pas priver notre ami de ce spec-tacle. Ce peut-être pour demain ou après de-main : loiseau paraîtra aussi beau, aussiélégant que tout ce que vous avez vu en ce