DE L ALLEMAGNE.
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the, de le faire empailler cet hiver! » Goethesourit et me dit : « Allons , faites-vous mon-trer sur-le-champ le figuier : autrement nousn’aurons pas de repos de toute la soirée! Etpufs il est réellement digne d’ctre vu , et mé-rite qu’on l’entretienne grandement, et qu’onle traite avec toute sorte de précautions. »« Comment s’appelle , reprit madame de Goe-the, cette plante exotique qu’un homme nousa dernièrement apportée de Jéna?»—-«Lagrande ellébore, peut-être? » — « Justement !Elle vient a ravir »— « Je m’en réjouis ! nouspourrons il la fin établir ici itne seconde An-lieyro » — «Ah! voici les cocons : eh bien!n’avez-vous encore rien remarqué?»—«Jeles avais justement remis ici pour toi. Sentez,je vous prie, continua-t-il en les portant ilson oreille, comme cela palpite, comme celabondit et veut s’élancer dans la vie ! J’appel-lerais volontiers merveilleuses ces transitionsde la nature, si dans la nature le merveil-leux n’était pas l’ordinaire. Au surplus, nousne voulons pas priver notre ami de ce spec-tacle. Ce peut-être pour demain ou après de-main : l’oiseau paraîtra aussi beau, aussiélégant que tout ce que vous avez vu en ce