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DE L ALLEMAGNE.
stances favorables. Le squelette debien des ani-maux nous montre clairement qu’alors qu’elleles créa elle était préoccupée de la pensée d’uneespèce supérieure. Elle est obligée quelque-fois, à cause d’un élément rebelle, d’en Uniravec une queue de poisson , tandis qu’elle eûtdonné volontiers en échange quelques pattesde derrière. Il est certain qu’on a déjà remarquédans le squelette les dispositions nécessaires. »Auprès du bocal au serpent étaient quel-ques cocons de chrysalides de chenilles , dontGoethe attendait à chaque instant la sortie.L’une d’elles manifestait une activité parti-culière très sensible à la main. Goethe la prit,l’observa encore attentivement, et dit à sonlils. «Renlrc-les; il est difficile qu’elles sor-tent aujourd’hui : le jour est trop avancé. » 11était 4 heures à ce moment; madame de Goe-the arriva dans le jardin. Goethe reprit lescocons au jeune homme, et les remit sur latable. «Que le figuier est beau dans sa parurede fleurs et de fruits ! » nous cria de loin ma-dame de Goethe en venant à nous. Après avoiréchangé le salut avec moi, elle me demandasi j’avais déjà vu et admiré de près leur beaufiguier. « Il ne faut pas oublier, dit-elle à Goë-