DE L’ALLEMAGNE.
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vous avez fait plus de progrès dans une partieou dans une autre. »
Chez nous autres Allemands , ajoutait Goe-the, tout se fait avec une belle lenteur. Quandj’exposai, il y a vingt ans , la première idéede la métamorphose des plantes, les critiques,en jugeant cet écrit, n’y prirent pas d’autreidée que celle d’une manière simple qui devaitservir de modèle aux jeunes gens qui auraientà traiter des sujets scientifiques. Quant à lavaleur d’une loi fondamentale dont le déve-loppement était ici le point le plus importantet qui en permettait l’application la plus mul-tiple dans la nature entière, on n’en dit pasun mot. C’est-à-dire qu’on n’en trouvait riendansLinnée, qu’ils copient et qu’ils enseignentensuite à leurs élèves. On reconnaît dans toutque l’homme est fait pour croire et non pourvoir. Le temps viendra qu’ils croiront aussià moi, et répéteront ceci , cela d’aprèsmoi; mais j’aimerais bien mieux qu’ils usas-sent de leurs droits et qu’ils ouvrissent lesyeux eux-memes pour voir ce qui est devanteux. Nullement. Ils ne font qu’injurier quicon-que y voit plus clair qu’eux, et se fâchentquand on accuse de myopie leurs vues profes-