DK l/ALLEMAGNE.
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et qu’il vînt dans mon cabinet me prier poli-ment de lui faire connaître les découvertesfaites depuis lui dans les arts et dans les sciences,je resterais là un peu honteux, et ne saurais envérité que répondre au bon vieillard. Si jem’avisais de lui présenter un microscope so-laire , il me répondrait bientôt avec une pagede ses écrits, où il a parlé de cette decouverte,non pas seulement comme d’un pi’essentiment,mais en ouvrant la voie avec des indicationsvraiment pratiques. Si la conversation nousamenait sur la découverte des montres, il di-rait tranquillement quand je lui en présente-rais une : » C’est bien cela, cela ne me sur-prend pas. Je l’ai également prévu ; vouspouvez lire ce que j’ai dit sur la possibilité deces machines, à la page 10-1 de mes écrits, oùj’en ai parlé amplement, ainsi que du micros-cope et de la caméra obscura. » A la fin, revuefaite de toutes les inventions modernes , levieux moine pourrait prendre congé demoi en disant : « Vous n’avez rien fait de bienremarquable dans le cours de tant de siècles.Marchez donc un peu mieux ! Je m’en vais meremettre à dormir, et reviendrai dans quatresiècles , voir si vous aussi vous dormez, ou si