DE L’ALLEMAGNE.
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apparaissent comme données. La conscience ,unité indivisible et identique, n’est donc qu’unsimple agrégat de déterminations données. Decelte manière , l’unité n’est point considéréecomme l’harmonie ou la réunion de diversesdéterminations données; mais elle est prisepour la conscience elle-même , en tant que ré-sultat immédiat. La contradiction est évidente.D’abord la raison est, suivant l’auteur, indé-pendante de la personnalité , bien que « laraison , la personnalité et la sensibilité com-posent une unité indivisible dans la conscience. »La tendance subjective de la raison, M. Cou-sin voudrait la concilier avec l’objectivité, et ilne songe pas qu’alors la raison n’est plus unesimple faculté. En vain s’efforce-t-il de sortirdu cercle vicieux et vexaloire de la psycho-logie et de la subjectivité où les choses ne sontque de nature relative et dénuées de fonde-ment. « Assurément , dit l’auteur, la raison<r ne se développe qu’a la condition que le moi« soit déjà, comme le moi n’apparaît dans la« conscience que sous la condition d’une sen-« sation et de mouvemens organiques préa-« labiés. Elle tient étroitement et h la person-« nalité et à la sensibilité ; mais elle n’est ni