DE l/ALLEMAGNE.
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sans doute les principes, inculqués à l’auteurpendant sa jeunesse, qui l’ont conduit à cetteméthode.
D’abord , en 1811 , il apprit h connaître lesdoctrines de Locke et de Condillac que Laro-miguièrc <c enseignait à l’Ecole normale avecune clarté et une grâce qui ôtaient jusqu’àl’apparence des difficultés. « L’année suivante,«■ un enseignement nouveau vint nous — c’est« M. Cousin qui parle — disputerai! premier;« et M. Royer-Collard, par la sévérité de sa«• logique , par la gravité et le poids de sa pa-« rôle , nous détourna peu à peu, et non sans« résistance, du chemin battu de Condillac,« dans le sentier de la philosophie écossaise. »A côté de ces deux professeurs , notre auteureut « l’avantage de trouver un autre hommesans égal ; qui lui enseigna la finesse et laprofondeur du sens psychologique. » Ce futINI. Maine de Biron. La sensibilité, la raisonet la volonté , l’auteur les appelle faits réels ,facultés élémentaires; il les donne comme né-cessaires et distinctes , que la conscience ras-semble dans une unité indivisible. Ainsi doncle point de vue commun de M. Cousin c’est laconscience , où toutes les notions et idées
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