DE L’ALLEMAGNE.
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ment sur les méditations de Descartes lui-même , dans sa défense contre Gassendi. Quanth ce qui regarde le beau , il s’en tient à Burkeet à Kant; et il établit une différence enti’e lebeau réel et le beau idéal, différence qui ré-sulte des abstractions d’unité et d’universalité.L’auteur nous gratifie ensuite lui-même d’unprogramme de quelques leçons de son coursen 1817. Mais, ni dans ce programme-là, nidans celui de 1818, qui traite des vérités ab-solues, il n’est fait question du développementintrinsèque de la science philosophique. D’a-bord M. Cousin y parle du subjectif, puis de l’ob-jectif, et finalement de l’idée de la science, où ilveut que — ce qui n’arrivera jamais —l’absolusoit reconnu dans le relatif. A cela se rattacheaussi son article « du premier et du dernier faitde conscience , ou de la spontanéité et de laréflexion. » D’après l’auteur, dans la sponta-néité , la différence du subjectif et de l’objectifne ressort point encore aussi clairement commedans la réflexion. Mais , lorsqu’il s’agit de dé-montrer comment la différence est reçue dans
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l’unité, ou la réflexion dans la spontanéité, etcomment l’unité immédiate du subjectif et del’objectif devient par elle-même la différence