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6 (1835) De l'Allemagne, 2
Entstehung
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236
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0E L ALLEMAGNE.

depuis Ilelvélius, établis en France cornmsbase de toute pratique. Selon Helvétius, ledésir du bien-être, l’intérêt individuel étaitle ressoi’t des actions de l’homme, tandis que,plus tard, la bienveillance et la bienfaisancefurent posées dans une réfutation particulièredu-livre de T esprit, comme mobiles premiersde toutes les vertus. M. Cousin , de son côté ,prétend que la raison est le seul principe detoute pratique , « le seul asile ouvert à ladignité de l’homme. * Scs idées sur le lan-gage , la liberté , le mysticisme, le stoïcisme ,sur la causalité, surl’inlini, etc., formentune collection rapsodique sans aucun ordrepi’écis et réglé. C’est de sa volonté , par consé-quent de la sphère-pratique , que l’auteur faitdériver le langage; mais le langage n’est pointune invention arbitraire , le langage-se l'ofine,non pas pratiquement, mais théoriquement.Au lieu de mettre la sensibilité en harmonieavec la liberté , l’auteur la réprouve et la nie,à la manière de Kant, dans la déterminationde la loi morale , en sorte qu’il ne va pas au-delà de l’opposition antinomique qui subsisteentre la sensibilité et la raison. La connais-sance de la cause se rencontre, dit-il, dans