DK i/ALLEMAGNE.
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losoplies allemands, ceux-ci, en revanche, n’encomprennent que mieux M. Cousin.
FRAGMENS PHILOSOrniQUES , PAR V. COUSIN. SECONDE
ÉDITION , PARIS , 1855 . PRÉFACE DE TA DEUXIÈME
ÉDITION, P. IX ; DE LA PREMIÈRE ÉDITION , I*. LI ,
T. , P. 480 .
La méthode dont M. Cousin procède enphilosophie est facile et commode. Cette mé-thode a trouvé des partisans, non seulement enFrance, mais même en Allemagne. M. Cousinregarde le domaine de la philosophie commeun heau jardin, où il est permis de cueillir ,tout innocemment, les plus belles des llcurs ,pour s’en faire des couronnes, ornemens dela tête. M. Cousin use et jouit de ce que d’au-tres ont acquis à la sueur de leur front; et nesait-il pas, lui, que les fleurs se fanent dèsqu’elles sont séparées des tiges et des racinesqui les alimentent?
Une telle méthode est, il est vrai, brillante,mais elle n’éblouit que les yeux du vulgaire.Si M. Cousin est doué , comme il est à croire ,