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6 (1835) De l'Allemagne, 2
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DE laLLFIYTAGNE.

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vue scientifique, et ce peu , ils sentendent àle combiner et à le travailler dans leur esprit,si habilement, quils comprennent alors toutela chose aussi bien que nous, et nous enpeuvent remontrer sur notre propre savoir.Il me semble quelquefois que les têtes desFrançais sont, comme leurs cafés, entièrementtapissées de glaces à lintérieur , de sorte quechaque idée qui sy présente peut sy réfléchirà linfini ; appareil doptique qui fait que destêtes très étroites et obscures paraissent quel-quefois fort étendues et resplendissantes. Cestêtes brillantes sont, avec les cafés étincelans,ce qui éblouit dordinaire un pauvre Allemand,nouveau débarqué à Paris.

Jai peur de sortir, à mon insu, des eauxdouces de la louange pour entrer dans locéanamer du blâme. Je ne puis, en effet, mempê-cher de blâmer sévèrement M. Cousin sur uneseule circonstance. Lui qui aime la vérité plusencore quil 11aime Platon et Tennemann , ilest injuste à légard de lui-même -, il en imposequand il veut nous persuader quil a pris beau-coup à la philosophie de MM. Schelling etHegel. Mon devoir est de piotéger M. Cousincontre celte accusation. 11 se calomnie lui-