DE L’ALLEMAGNE.
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cul beaucoup de peine à 11e pas perdre dansla danse la petite femme qui lui échappait sifacilement au milieu de ses bonds , et qui finitpar tourbillonner tellement qu’il pouvait àpeine respirer. Soudain , tout s’arrêta au plusfort de cette danse animée ; la musique cessa ,et toute la fcmle courut aux fentes des portes,aux trous de souris et partout ou se trouvait unpetitpassage. Mais les mariés, les hérauts etlesdanseurs levèrent les yeux vers une ouverturedu plafond de la salle , et y découvrirent levisage de la vieille comtesse qui regardait in-discrètement la troupe joyeuse. Alors ils s’in-clinèrent devant le comte, et celui qui l’avaitinvité s’avança de nouveau en le remerciantde son hospitalité. «Mais, ajouta-t-il, commenotre joie et notre noce ont été ainsi troublées,parce qu’un autre œil humain les a vus , votrerace 11e comptera à l’avenir jamais plus de septEilenbourgs a la fois. » Après quoi, ils s’en-fuirent à la liàte ■ tout rentra dans le silence,et le vieux comte se retrouva seul dans la salleredevenue obscure. La malédiction s’est ac-complie jusqu’aujourd’hui, et toujours un dessix chevaliers d’Eilenbourg qui étaient vivansest mort quand le septième était né.
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