DE L’ALLEMAGNE.
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Mais la clarté de la lune tombe à'flots ar-gentés, et scintille, de toutes parts, de cettechanson :
Si j’étais un petit oiseau , — Et si j’avaisdeux ailes,— Te volerais vers toi, — Maisje demeure ici, —Ne pouvant le faire.
Quand je suis loin de toi, — Le songe versloi me ramène ; — .le converse alors avecloi, — Et je ne me trouve seule — Qu’aumoment du réveil.
Il 11’est pas d’heure de la nuit — Où monamour 11c veille, —- Et où je ne me dise millelois — Que tu m’as ’ é ton âme.
Si l’on veut savoir le nom de l’auteur, lachanson répond 'elle-même par ces derniersvers :
« Qui donc a inventé la jolie chansonnette ?
— Sur l’eau trois oies l’ont apportée,—Troisoies , une blanche et deux grises. »
Mais d’ordinaire c’est un peuple errant, desvagabonds, des soldats, des écoliers amlui-lans ou des compagnons ouvriers qui ont com-posé ces chansons. Les compagnons surtout