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DE L'ALLEMAGNE.
pas ainsi, — Toi avec cpii en secret j’ai fui— De la ferme de mon père. »
11 la prit par la main , — Par sa mainManche , — Et il la mena au bout du che-min , — Jusqu’au plus proche jardin.
« Ah ! Gretline, chère Grctlinc , — Pour-quoi pleurer si fort ? — Te repens-tu de toncourage, — Ou regrcües-tu ton honneur ? »
« Je ne me repens pas de mon courage,—
Je ne regrette pas mon honneur— Je re-grette mes habits de fêle , — Que l'hotesscne me rendra pas. »
Ce n’est pas ici la Marguerite de Goëtlie, etson repentir ne fournirait pas un tableau àM. SchcfFcr. Ce n’est pas là un clair de luneallemand. 11 se trouve dans celte chanson aussipeu de sentimentalité que dans celle oïl unjeune drôle demande accès près de sa maîtressependant la nuit, et où celle-ci répond :
« Chevauche vers cette route , — Chevau-che sur cette bruyère, — D’où tu as pris tacourse. — I.à est une grosse pierre, — Tatète y appuieras, — Et de duvet tu n’empor-teras. »