DE L’ALLEMAGNE.
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forcent d’imiter ces productions de nature, àpeu près comme on fait des minéraux factices;mais, cpiand ils ont composé les parties inté-grantes au moyen de procédés chimiques , lachose principale leur échappe encore : ils nepeuvent remplacer l’énergie sympathique decette œuvre. Dans ces chansons, on sent lesbattemens de cœur du peuple allemand. L'a ,se révèle sa mélancolique sérénité , sa folleraison ; on entend les roulemens de la co-lère allemande , les sifflcmens de la raillerieallemande; ici, l’amour allemand a déposéses baisers; dans ce livre , on trouve les pleursde la sensibilité allemande. Un savant analystetrouverait du sel et du fer dans ces pleurs !Quelle naïveté dans la fidélité de ce peuple :([uc de loyauté dans ses trahisons ! quel hon-nête garçon est le pauvre Schwartenhals, quoi-qu’il vole sur les grand’roules ! Ecoutez cequ’il dit de lui-même : f '
,1c vins trouver fliôtessc dans sa maison ,— Elle me demanda mon nom. — Je suisun pauvre garçon — Oui boit et mange entoute saison.
On me mena dans une salle peinte , — Où