DK l’aKLEMAGNE.
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moi, ces innocentes créations de la naturen’entendaient rien à l’ironie; elles aussi pre-naient tout au sérieux, et elles pleuraient desdouleurs du pauvre chevalier. Je crus du moinsvoir gémir un vieux chêne , et le sérieux jetd’eau secouer plus violemment sa barbe on-doyante pour gémir sur la dureté des hommes.Nous trouvâmes que l’héroïsme du chevalierne méritait pas moins d’admiration quand lelion, peu en train de combattre, lui tournale dos, et que ses actions étaient d’autant pinsglorieuses et méritoires, que son corps étaitchétif et desséché, que l’armure qui le pro-tégeait était vermoulue, et que la rosse qui icportait était décharnée. Nous méprisâmes labasse populace qui attaquait lâchement le hé-ros à coups de bâton , mais plus encore lahaute populace , qui, parée d’habits de soie ,de belles phrases distinguées et d’un titre du-cal , se moquait d’un homme qui la surpassaittant en noblesse et en esprit. Le chevalier deDulcinée s’élevait de plus en plus haut dansmon estime , et il gagnait de plus en plus monaffection à mesure que je lisais dans ce livremerveilleux , ce qui arriva tous les jours dansce jardin jusqu’à la ün de l’automne , où j’ai-