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6 (1835) De l'Allemagne, 2
Entstehung
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DE L ALLEMAGNE.

veilleux : cétait une plaisante seconde éditionde sa jeunesse ; il semblait revenir en Heur; etje soupçonne meme que le vermillon de sesjoues nétait pas emprunté à lart, mais h unesaine ironie de la nature.

En ce moment, il me sembla voir le défuntPoquelin il sa fenêtre, me jetant un sourire endésignant du doigt celte joviale et mélanco-lique apparition. Son côté ridicule m'apparutalors dans un vif éclat ; je compris toute la pro-fondeur et la portée de la bouffonnerie qui sytrouvait imprimée, et japerçus dans tout sonjour le caractère de comédie de ce person-nage , qui, malheureusement, na pas trouvéde grand comique pour le mettre sur la scène.Molière seul eût été lhomme capable de trans-porter une pareille ligure sur le Théâtre-Fran-çais ; lui seul avait le talent nécessaire pourune telle entreprise. Cest ce que soupçonnade bonne heure M. A.-G. Sclilegel ; et il pritMolière en aversion , comme Napoléon prit enaversion Tacite. M. Schlegel , le fin critique,avait, dès long-temps, pressenti quil neûtpas échappé îi Molière , ce grand comique, sileût encore vécu. Napoléon , le César français,disait de Tacite quil avait calomnié les empe-