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DE L ALLEMAGNE.
veilleux : c’était une plaisante seconde éditionde sa jeunesse ; il semblait revenir en Heur; etje soupçonne meme que le vermillon de sesjoues n’était pas emprunté à l’art, mais h unesaine ironie de la nature.
En ce moment, il me sembla voir le défuntPoquelin il sa fenêtre, me jetant un sourire endésignant du doigt celte joviale et mélanco-lique apparition. Son côté ridicule m'apparutalors dans un vif éclat ; je compris toute la pro-fondeur et la portée de la bouffonnerie qui s’ytrouvait imprimée, et j’aperçus dans tout sonjour le caractère de comédie de ce person-nage , qui, malheureusement, n’a pas trouvéde grand comique pour le mettre sur la scène.Molière seul eût été l’homme capable de trans-porter une pareille ligure sur le Théâtre-Fran-çais ; lui seul avait le talent nécessaire pourune telle entreprise. C’est ce que soupçonnade bonne heure M. A.-G. Sclilegel ; et il pritMolière en aversion , comme Napoléon prit enaversion Tacite. M. Schlegel , le fin critique,avait, dès long-temps, pressenti qu’il n’eûtpas échappé îi Molière , ce grand comique, s’ileût encore vécu. Napoléon , le César français,disait de Tacite qu’il avait calomnié les empe-