DE I,'ALLEMAGNE.
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ne savent pas jouer du tout ; à la seconde ,ceux qui jouent mal ; et à la troisième, ceuxqui jouent bien. Votre majesté s’est déjà élevéejusqu’à la seconde classe. »
M. Schlcgel appartient-il à la première ouà la seconde classe des poètes ? Les uns disentqu’il n’est pas poète du tout; les autres disentqu’il est un mauvais poète. Tout ce que jesais, c’est qu’il n’est pas un Paganini.
M. A.-G. Sclilegcl ne dut sa célébrité qu’àl’assurance inouie aA r ec laquelle il attaqua lesautorités littéraires qui existaient alors. 11 ar-racha les couronnes de laurier qui couvraientde vieilles perruques ; et, à cette occasion , illit voler beaucoup de poudre aux yeux de sonpublic. Sa renommée est une tille naturelle duscandale.
Je l’ai déjà fait observer plusieurs fois, lacritique , à l’aide de laquelle M. Schlegel at-taqua les autorités, ne repose pas sur unephilosophie arrêtée. Quand nous revînmes del’étonnement où nous avait jetés cette assu-rance , nous reconnûmes bientôt le vide absolude la critique de M. Schlegel. Ainsi, lorsqu’ilveut rabaisser le poète Purger, il compare scsballades aux vieilles ballades anglaises ras-