DE l’aLLEMAGNÉ.
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de la querelle soit nommé ici, en Europe, Pin-vestilure , et là-bas , dans l’Inde , la vacheSabala.
On peut élever le meme reproche au sujetdes leçons sur la littérature. Frédéric Schle-§ely examine toutes les littératures d’un pointde vue élev r é, mais cette position élevée esttoujours la cime du clocher d’une église catho-lique. Et à tout ce que dit Schlegel on entendsans cesse les cloches sonner, parfois aussi lecroassement des corbeaux qui voltigent autourdes ais de la vieille llèche. Pour moi, l’encensde la messe me monte au nez dès que j’ouvrece livre, et aux meilleurs passages il me sembleque je vois s’élever tout à coup de longues filesde pensées tonsurées. Cependant je ne connaispas de meilleur livre en ce genre ; et l’on nepourrait se procurer un aperçu aussi completde la littérature de tous les peuples qu’en ras-semblant les travaux épars de Ilcrder. CarHerdcr ne se mettait pas , comme un grandinquisiteur , sur un siège , pour juger les dif-férentes nations , et les condamner ou les ab-soudre selon le degré de leur croyance. Non ,Ilerder regardait toute rimmanité comme uneharpe dans la main d'un grand maître ; cha-