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le paiement d’une dette. Ne seraient-ce pas làles signes précurseurs de quelque catastrophe ,à travers laquelle on voudrait nous traîner auxfunérailles de la liberté? Il est bien permis d’êtredéfiant à la suite d’un long cours d’expériencessur le cœur humain.
Quand un peuple est bien gouverné, il seraitaussi difficile (dit un auteur) de le porter a larévolte, que d’enseigner l’algèbre aux quadru-pèdes. Combien seraient heureux et feraientd’heureux les conducteurs des Etats, si la jus-tice, associée à la bonté, présidant toujours àleur conseil, appelait sur eux les bénédictionset l’amour! Puisse un gouvernement nouveause pénétrer de l’idée qu’il importe à son exis-tence de ne pas concentrer ses affections dansun cercle tracé par l’esprit de parti qui n’estpas l’esprit public, mais d’identifier son intérêtavec celui de la grande famille, d’abjurer fran-chement des prétentions qui, désavouées parles lumières du siècle, loin d’affermir un trône,le laisseraient, ou le feraient écrouler peut-êtreau milieu des déchiremens. Les notions immua-bles du droit des peuples sont enracinées enFrance, malgré les efforts multipliés par les-quels on a tenté de nous faire rétrograder. Lesprogrès de l’art social ont une marche accéléré®