t win ifvw ww ww ww wwww ww tw\ wwww ww wwww vwwvw ww wwwt%
DE LA
CONSTITUTION FRANÇAISE
DE L’AN i8i4.
Ta Constitution qu’on vient d’improvisern’étant pas acceptée, ni même présentée aupeuple , elle n’est pas encore l’arche sainte àlaquelle il soit défendu de toucher. Il est doncpermis de dire ce que l’on en pense, de le diremême au public. La dignité de sénateur n’ôtepas , à celui qui en est revêtu , le droit de pu-blier, comme citoyen, ses observations sur cesuj e t.
Quelques hommes ignorans, ou assouplis parle despotisme, décident gravement qu’une char lefondamentale estinutile ; elle est, disent-ils, dansle coeur paternel du monarque, plus que dansla forme du gouvernement; puis ils débitentavec emphase deux vers de Pope, excellentpoète, mais mauvais publiciste. Des fonction-naires publics , anticipant sur le voeu national,avaient déjà proclamé le retour d’un maître