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De la constitution française de l'an 1814
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siasme à lhuliftérence. Celle observation et lessuivantes , sappliquent particulièrement à lapopulation des villes, qui est à celle des cam-pagnes comme un est à trois.

A certaine époque, on disait des Romains,quil leur fallait panem et circenses , du painet des spectacles. La plupart de nos citadins ontun troisième besoin, celui de ramper. A toutesles époques de la révolution, on les vit proster-nés devant quelque idole : point de dignitédans leur caractère. Et comment en auraientdes hommes que vingt-cinq ans passés à lécoledu malheur, nont pas ramenés à la vertu? deshommes qui, les uns sous des formes agrestes,les autres sous un masque agréable et même sé-duisant, cachent une immoralité profonde? Unpeuple naura jamais de morale, sil ne la reçoitdes mains de la religion, qui épure tous les sen-timens, qui élève lAme à tout ce quil y a degrand, de sublime. Mais la religion, si néces-saire aux gouvernés, lest plus encore aux gou-vernails, et à tous les individus chargés defonctions publiques. Cette tirade va irriter labile de beaucoup de gens, et déjà sur leurslèvres je vois arriver les qualifications de supers-titieux, de fanatique, contre lauteur qui nest