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De la constitution française de l'an 1814
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pieds du trône. Il ny a pas un an que de tousles coins de la France arrivaient ou plutôt pleu-vaient à Paris des adresses de maires, dad-joints, d'administrateurs, pour offrir à lauteurde tous nos maux leur vie, leurs enlans, leursbiens. Est-celeSénat quia créé les gardes dhon-neur ? cst-ce lui qui a doublé et triplé la levéedes conlingens pour recruter les armées ? Noncest le gouvernement à laide de ses agens.

Il est un fait cité par d'autres quil est bon derappeler. Lorsquen 1802, on proposait de dé-cerner au Premier Consul une marque signaléede gratitude nationale , la prolongation deson autorité pour dix ans fut décrétée par leSénat qui cédait à des voeux indiscrets. À lins-

lEmpire Français , la 7 e leçon, sur le quatrième com-mandement, il est dit que « nous devons à Napoléon« lamour, le respect, lobéissance , la fidélité, le service« militaire, les tributs, et que Dieu la établi notre sou-« verain ; il est son image sur la terre; il est celui que« Dieu a suscité dans les circonstances difficiles, pour-« tablir le culte public de la religion sainte de nos pères,« et pour en être le protecteur. 11 a ramené et conservé« lordre public par sa sagesse profonde et active. Il dé-fi fend lEtat par son bras puissant ; il est devenu loint du« Seigneur, et lui résister, cest se rendre digne de la» damnation éternelle , etc., etc. »