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De la constitution française de l'an 1814
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XXII
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xxij

minels apologistes, et qui auraient eu honte deme parler alors , ont ensuite préconisé rua résis-tance; elle la été également et invariablementpar dautres , quon 11accusera pas dexcès depiété. »

Une réunion assez bizarre de partisans dudespotisme , de lultramontanisme , de ligno-rance, de planteurs des colonies, de dissidensau serment et dincrédules, compose la phalangedes ennemis de M. Grégoire, à laquelle on pour-rait, comme dans lEvangile, appliquer le nomde légion (1), mais en exceptant de toutes cesclassesune portion dêtres estimables et paisibles.

Un Anglais a dit : cc Les prêtres sont commeci le feu et leau : rien de si utile, rien de si dan-ce gereux.» Dangereux, si leur conduite est

désordonnée; utiles, si par leurs mœurs ils ho-norent leur état. M. Grégoire lui-même a im-primé quelque part, que rien nest pire quunemauvaise femme et un mauvais prêtre. 11 fautavouer, mais non sans douleur, que le plusméchant est encore le dernier, auquel on peutassocier les dévots, qui sont à la piété ce que lafièvre est à la santé.

(i) Marc. 5, 9. Luc. 8,3o et 36.