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minels apologistes, et qui auraient eu honte deme parler alors , ont ensuite préconisé rua résis-tance; elle l’a été également et invariablementpar d’autres , qu’on 11’accusera pas d’excès depiété. »
Une réunion assez bizarre de partisans dudespotisme , de l’ultramontanisme , de l’igno-rance, de planteurs des colonies, de dissidensau serment et d’incrédules, compose la phalangedes ennemis de M. Grégoire, à laquelle on pour-rait, comme dans l’Evangile, appliquer le nomde légion (1), mais en exceptant de toutes cesclassesune portion d’êtres estimables et paisibles.
Un Anglais a dit : cc Les prêtres sont commeci le feu et l’eau : rien de si utile, rien de si dan-ce gereux.» Dangereux, si leur conduite est
désordonnée; utiles, si par leurs mœurs ils ho-norent leur état. M. Grégoire lui-même a im-primé quelque part, que rien n’est pire qu’unemauvaise femme et un mauvais prêtre. 11 fautavouer, mais non sans douleur, que le plusméchant est encore le dernier, auquel on peutassocier les dévots, qui sont à la piété ce que lafièvre est à la santé.
(i) Marc. 5, 9. Luc. 8,3o et 36.