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En combinai!I des hostilités contre un hommedont la probité, les mœurs et la générosité d’à medéfient la médisance , et à cpfi le public tientcompte de quelques eftorts pour servir la reli-gion, la liberté et les arts, quel sera le plan d at-taque ?
La police du dernier gouvernement avait desressources auxquelles on ne peut recourir. Vou-lait-on , par exemple, obtenir du Sénat une le-vée nouvelle de conscrits, ou quelque autre me-sure désastreuse , on s’efforçait d’intimider cer-tains sénateurs peu complaisans pour la cour,en faisant débiter qu’ils étaient, ou que bientôtils seraient à Vincennes. Le nom de M. Grégoirefigurait toujours sur ces listes comme sur cellesdes prétendues conspirations. Cette tactique estun peu discréditée, vu surtout que la conspira-tion très-réelle ourdie dernièrement dans toutela France pour demander qu’il ifiy ait pas deconstitution , est justement appréciée.
Quoique le Moniteur fût le seul journal avouécomme officiel, tous l’étaient par le fait. Tou-jours ouverts aux inculpations contre les indi-vidus qu’on voulait proscrire, et jamais à leurapologie, ils servaient de véhicule aux diffama-tions. A Londres même, dit-on, un journal, payéchèrement,s’écrivait sous la dictée de Paris, et