sent ajouté entre l’Angleterre et la Francedes barrières nouvelles à celles de l’Océan,dans Y A mutai Register de 1790 fut inséré, àcette occasion un éloge de l’évêque de Blois,qui assurément ne s’y attendait pas (1). Il futensuite répété dans divers écrits, tels que lesliiographical Anecdotes , et un autre ouvragedu même genre qui a paru en 1798(2). Plusde cinq cents témoins, encore vivans, atteste-raient , au besoin, ma conduite dans celte cir-constance.
«Le soirmêmede cette fameuse journée, uneautre scène eut lieu au comité d’instructionpublique. Des membres, débutant par une di-gression étrangère à l’objet de nos travaux,exprimèrent leurs regrets de ce qu’à la séancede la Convention j’avais, par mon discours,comprimé, disaient-ils, l’élan de l’opinion pu-blique contre \e fanatisme ; on se doute bien
quelle fut ma réponse. Le député F., dans
une autre séance du comité, m’apostrophait parces mots : ton infâme religion , etc. « Quelle que« soit,lui dis-je, votre manière de penser, je ne« la qualifierai jamais avec des termes qui vous
(1) V. p. 201 et 202.
(2) V. j Recueil d’anecdotes, etc., sur les Personnagesles plus marcjucitis de la révolution , in-8°, Paris, 1798.