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De la constitution française de l'an 1814
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XVII
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XV i)

lintervalle, ils crient au président de maccor-der la parole , et le président annonce que jaila parole , quoique je ne leusse pas demandée;je mélance à la tribune : à un épouvantabletapage succède alors un silence général.

<c Jentre ici, nayant que des notions très-« vagues de ce qui sest passé avant mon arri-« vée. On me parle de sacrifices à la patrie , jycc suis habitué. Sagit-il dattachement à la causece de la liberté ? jai fail mes preuves ; sagit-ilcc du revenu attaché à la qualité dévêque ? jecc vous labandonne sans regret; sagit-il de re-« ligion ? cet article est hors de votre domaine« et vous navez pas le droit de lattaquer. Jen-te tends parler de fanatisme, de superstition.....cc Je les ai toujours combattus , mais quon-cc finisse ces mots , et lon verra que li supers-cc tilion et le fanatisme sont diamétralement op-cc posés à la religion.

« Quant à moi, catholique par conviction et« par sentiment, prêtre par choix, jai été-cc signé par le peuple pour être évêque , maiscc ce nest pas de lui, ni de vous , que je tienscc ma mission. Jai consenti à porter le fardeaucc de lépiscopat dans un temps il était en-cc touré de peines; on ma tourmentp pour lac-cc cepler , on me tourmente aujourdhui pour

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