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De la constitution française de l'an 1814
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XIV
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mot, ne pas lêtre ce serait cesser dêtre chré-tien ; il veut quon ouvre son sein à des frèreserrans , sans louvrir à lerreur, et quon semontre aussi ardent à leur faire du bien quàcombattre leurs écrits, lorsquils tendent à rui-ner lédifice de la révélation. Ayant toujours re-poussé les tentatives que faisait pour se laggré-ger , une secte très-peu tolérante, quoiquelleparle sans cesse de tolérance, il devint odieuxaux déclamateurs qui, dans la Convention, luireprochaient de vouloir christianiser la Fran-ce ; (1) qui le bafouaient lorsque , le premiernivôse an 5 , il réclamait la liberté du culte (2).Il sy était attendu ; mais il savait que parler àla tribune , cétait parler à la nation , infailliblemoyen débranler lopinion publique qui nosaitencore se manifester. Ici sintercale naturelle-ment le récit de la séance de la convention, du17 brumaire an 2 ,, au milieu des scandalesde lapostasie et des vociférations , M. Gré-goire eut le courage de proclamer ses senti-mens invariables, comme catholique et commeévêque. On en trouve le détail dans un de sesouvrages inédits, dont on va lire lextrait.

( 1 ) V. moniteur an 2 , n° 5j.

( 2 ) Moniteur an 3, 1 er nivôse, n 0! g3, g4.