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peine de les réfuter par des écrits qui associentsa défense personnelle à celle des principes qu’ilprofesse. Le caractère spirituel de ces opusculesforme un contraste parfait avec l’ignoble gros-sièreté des pamphlétaires. Le dernier agres-seur est l’auteur du Philantrope dévoilé. Dansces diatribes, on pourrait recueillir et rappro-cher toutes les injures qu’elles contiennent,et y ajouter qu’un homme qui se respecte, sefélicite de n’avoir pas de réponse à de tels argu-mens.
L’auteur fournit une occasion nouvelle derendre témoignage à la vérité, par l’apos-trophe suivante qu’il adresse àl’évêque : « Avez-« vous réclamé l’indulgence de vos collègues« pour ces malheureuses victimes de la terreur,« lorsqu’elles étaient entassées sur les pontons« à Rochefort, où on leur laissait à peine res-te pirer l’air extérieur»? Quelle maladresse!Précisément l’évêque de Blois fut le seul quiéleva la voix en leur faveur. Lecteurs, ouvrezle Moniteur an 5 , n°. 81, séance du 18 fri-maire : «Telle a été, dit M. Grégoire , la« cruauté exercée contre des prêtres , que« 187 ayant été injustement transportés àRo-« chefort , ce nombre est réduit à 60 5 les« autres sont morts de mauvais traitémens et