IX
par l’Assemblée Constituante , tandis qu’euxen ont prêté un autre qui ne soutiendra jamais3e parallèle avec le premier.
M. Grégoire ayant toujours méprisé cette ac-cusation, divers prélats, en 1801, invitèrentleur collègue M. Moïse, évêque de St.-Claude,à recueillir les faits ; il s’en acquitta, et son rap-port justificatif fut inséré par leur ordre dansles Annales de la Religion, 8°, Paris, 1801,t. i 4 ,p. 55 et suiv.
En 1 81 o, une explosion de fureur de la partde Napoléon , contre l’auteur des Ruines dePort-Royal , fournit aux adulateurs du princele moment opportun pour signaler leur liaine,et ils répétèrent l’imposture détruite. Des amisde l’ancien évêque de Blois suppléèrent à sonsilence , en réimprimant le rapport fait parM. Moïse, et en y joignant une préface qui met-tait dans un plus grand jour l’innocence del’accusé, dont on avait même interpolé diversécrits, et l’infamie des accusateurs.
Des libellâtes nouveaux, parmi lesquels oncroit reconnaître des apologistes de l’esclavagedes nègres, viennent de se mettre sur les rangs.Plusieurs personnes, que M. Grégoire n’a pasl’avantage de connaître, et auxquelles il offre letribut mérité de sa reconnaissance, ont pris 1^