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ris^re un plan général, avec la certitude qu’il ne laisserarien à desirer.
Je suis loin de considérer les mille premiers parcel-laires comme un essai; je croisau contraire qu’ils serontaussi réguliers que ceux faits par la suite; seulement jepense que leur exécution ne sera pas d’abord aussiprompte, aussi faede , aussi parfaitement uniformequ’e le peut le devenir. Les ingénieurs vérificateurs, lesgéomètres de première classe, parviendront, en opérant,à rectifier leurs idées, à se rapprocher les uns des autres ;et c’est dans cette persuasion que le Ministre inviteM. le préfet à demander, vers la fin de l’année, un projetde réglement à l’ingénieur vérificateur. Celui-ci devraconcerter ce projet avec vous; et celte réunion des lu-mières acquises dons tous les points de l’empire , mettrason Excellence à même d’adopter, s’il est nécessaire,une instruction générale et définitive.
Vous verrez, par la dernière partie de l’instructionpratique, que le Ministre compte beaucoup sur l'intérêtque le maire et les propriétaires mettront au parcellaire.Il ne faut point en juger par l’arpentage en masses , quine leur présentait pas le même degré d’utilité. Dé:à plu-sieurs ingénieurs vérificateurs, qui insistaient sur desindicateurs permanens et rétribués, m’ont écrit qu’ilsétaient surpris eux-mêmes du parti qu’ils commençaientà tirer des habitans des communes.
On peut également compter sur le sé our prolongé dugéomètre au sein de la commune et des habitans; il