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II est cependant un moyen facile d’y parvenir, prisdans la manière dont le pian lui-même est levé et tracé.II est un moyen de faire ressortir, de ce pian de masse,un plan de détails, un véritable parcellaire.
Avant d’en donner l'explication, il est nécessaire deposer quelques principes préliminaires qui commence-ront déjà à diminuer les difficultés.
Sans doute une étendue de terrain de même naturede culture peut présenter, dans sa fertilité, des nuancessensibles, que l’expert doit toujours saisir et quelquefoisdistinguer dans la classification et le classement des pro-priétés; mais aussi, quelque varié que soit, dans sa qual-ifié, le territoire d’une commune, il n’est pas ordinaireque cette variation soit remarquable dans une massesouvent très-circonscrite , si toutefois les diverses partiesqui la composent sont entretenues avec le même soin.
On rappellera ici un principe général, qui ne souffreque peu d’exceptions ; c’est que la contribution foncièren’atteint point l’industrie du cultivateur, d’où l’on doittirer cette juste conséquence, qu’elle est sans égard poursa négligence.
L’expert devra donc rechercher, avec attention, la causedes différences qu’il apercevra dans une même masse, ets’assurer si ces différences dérivent d’une culture bien oumal soignée, relativement aux travaux agricoles usitésdans le pays, ou bien si elles sont inhérentes à la qualitéou à la situation du sol. Ce n’est que dans ce dernier casqu’il devra faire une distinction, et c’est aussi- ce seul cas.
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