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Seconde lettre a son excellence M. le comte de Villèle, Ministre des finances président du conseil des minstres, etc., etc., sur le projet de remboursement ou de réduction des rentes
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actions seraient en cela, dun tiers ou de moitié

plus onéreuses que celles de 1817_ Pour 5

francs de rente , par exemple, il nobtiendrait que48 francs ou trois fois 16 francs , au lieu dobtenirpour 5 francs de rente 80 francs ou cinq fois 16francs; mais, dans le premier cas, il sobligeraità rembourser 52 francs de plus quil naurait reçu,tandis que dans le second il aurait eu à rembour-ser seulement 20 francs de plus.

Cest alors que la mesure dont on nous menaceserait jugée avec une juste et terrible sévérité...;le nom du ministre, le souvenir des chambres de1824, se présenteraient à toutes les imaginations,et sattacheraient au désastre de la fortune pu-blique.

Vainement on dira que lon créerait alors denouveaux 5 pour 0/0, et. quon emprunterait surcette base. Les prêteurs ny consentiraient pas , demême quen 1817 ils ne voulurent pas consentirà traiter autrement que sur des rentes qui perdaientsur la place 45 pour 0/0, et quils soumirent à uneperte de 5 o; ils objecteraient que le gouverne-ment pourrait rembourser ces 5 pour 0/0 commeceux de 1824.

Les besoins de ladministration seraient pres-sants , et il faudrait quelle subît la loi des capita-listes. Le désordre envahirait ainsi de nouveau nosfinances, et si la guerre avait quelque durée, ce

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