qui doit iinir par tuer le crédit au lieu de le sou-tenir, car on n’accorde pas long-temps de la con-fiance à ceux qui dissipent ainsi leur patrimoine.
Mes combinaisons sont fondées sur la supposi-tion que l’on fera cesser un tel ordre de choses , ouplutôt un si ruineux désordre.
Les deux premiers tableaux présentent séparé-ment les progrès du rachat au pair, semestre parsemestre ; d’abord des i4o millions 5 pour o/o queIon veut réduire, et ensuite des 112 millions 3pour 0/0 que l’on veut constituer ; le troisièmeoffre l’état comparatif des sommes que le trésordevra payer chaque semestre à ses créanciers.
Pour fermer la bouche aux défenseurs du projet,qui ne manqueraient pas de s’écrier que je medonne un grand avantage en calculant les 3 pour0/0 au pair , je leur dirai que j’ai pris la seule basefixe qu’ils aient eux-mêmes donnée et qu’il fautsupposer toujours qu’on paiera tout ce qu’on doit;mais j’ajouterai qu’ils peuvent faire les mêmescalculs sur la base qu’il leur plaira de choisir,c’est-à-dire en fixant le taux moyen des 3 pour 0/0à 95 , à go, à 85 ; jamais ils ne trouveront un ré-sultat qui ne présente une perte colossale à lacharge des contribuables.
Yoici maintenant ce que je prie de remarquerdans les tableaux :
1 0 Suivant le premier tableau, la caisse destinée