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à-dire , quatre ans après, notre rente fut fermée à85, 45.
Un ministre, vers la même époque , annonçaità la tribune qu’elle serait bientôt au pair, et ce mi-nistre avait raison : elle y fût montée en moins desix mois, si les affaires de Naples ne fussent venuestroubler le cours de cette prospérité.
La preuve, c’est qu’après la contre-révolutionde ce pays , nos rentes remontèrent rapidement,et furent fermées le 6 mars 1822, à 94, 70.
La guerre d’Espagne les fit baisser de nouveau ;mais on voit ce qui s’est passé depuis.
Puisque nous avons ainsi gagné non seulementla différence de 48 fr. qui séparait la valeur de noscinq pour 0/0, en 1817, de celle qu’avaient àcette époque les fonds anglais, mais encore 4 ou 5francs de plus , pourquoi lorsque nous avons gagnécette différence , malgré l’influence d’une occupa-tion étrangère, et celle de deux guerres imprévues,dont la dernière vient de nous coûter 200 millions;pourquoi, dis-je , dans un temps que nous suppo-sons prospère, ne gagnerions-nous pas la diffé-rence qu’il y a actuellement entre le taux auquelnous livrerons nos 3 pour 0/0, et le cours des 5pour 0/0 anglais; différence qui n’est que de 22à 23 francs.
On repoussera sûrement cette analogie : maison la repoussera par des généralités, par des am-