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Seconde lettre a son excellence M. le comte de Villèle, Ministre des finances président du conseil des minstres, etc., etc., sur le projet de remboursement ou de réduction des rentes
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le cours le plus favorable que les auteurs du projetaient pu nous annoncer ; le taux nominal des 5pour o/o deviendra le taux réel, comme le disaitle Moniteur du 26 février ; les rentiers pourrontgagner 33 i/5 pour 0/0, comme le disait le minis-tre , dans son rapport à la chambre des députés....

Mais alors chaque franc de hausse fera perdreà létat 1,533,335 francs pour chaque rente de4 millions de francs quil rachètera , en sorte quesi elle monte au pair, il perdra sur chaque rentede 4 millions rachetée 35,335,533 francs.

Or, je ne crains pas daffirmer quavec les cir-constances favorables, et avec les moyens dexci-tation que nous avons supposés , la rente doit sé-lever au pair, ou très près du pair , en trois ans.Essayons de le prouver.

Lorsquen 1817 , nous fîmes notre premier em-prunt à 5o, les 5 pour 0/0 anglais valaient, àLondres, à peu près 98, comme les 3 pour 0/0 yvalent aujourdhui à peu près 97. Et les fauteursde notre emprunt disaient à ceux qui seffrayaientde lidée de payer un double, capital, que jamaisnos rentes ne sélèveraient au taux étaient cellesde lAngleterre ; que le capital nétait rien quunepure fiction, et que jamais on naurait à le rem-bourser..

Cependant, à la bourse du 6 mars 1821 , cest-