BAROMÉTRIQUES. 7
'don II , celle du mercure étant l’unité , on a d’apres nosconventions précédentes ,
£= CI 1 ,
II étant la hauteur du mercure dans le baromètre. Onobtiendrait donc la valeur de G , si l’on avait, pardes expériences très-exactes, le rapport des densités del’air et du mercure sous une pression donnée de l’atmos-phère.
Ce rapport n’est pas le même dans tous les pays; car.dans tous les pays la pesanteur n’a pas la même in-tensité , comme on s’en est assuré par les expériences
du pendule ; et le rapport varie avec la pesanteur
En effet, il' est la densité de l’air sous une pressiondonnée, par exemple, sous la pression de o m ,76. Maisselon que la pesanteur sera plus forte ou plus faible , unecolonne de mercure ayant toujours o m ,76 de hauteur pè-sera plus ou moins. Par conséquent l’air soumis à celtepression sera plus ou moins comprimé. Or , par les ex-périences du pendule à différentes latitudes , on trouvequ’en nommant i la gravité sur le parallèle de 45 ° oude 5 o grades, la gravité sous une autre latitude 4 , estexprimée par i—0,0028.87 cos 2 4- Ea densités étantproportionnelle à la pesanteur variera dans le même rap-port, c’est-à-dire, qu’en la nommant d sur le parallèlede 5 o grades, et sous la pression II , elle deviendra pourune autre latitude , et sous une colonne de mercure deBlême longueur,
— 0,002887.cos 24}.
le coefficient C qui exprime le rapport de la densité à