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M E S U lt E S
dans le fait elle n’en dépend pas. En effet si on déye--!'loppe le logarithme de i — CD , on a
t C z T) %
log (t - CD) =- jj { CD + + — + etc.}|
Jliélantle module des tables ordinaires,ou 2,3o.'i585og:igg4*]par conséquent
D
lo s C 1 — CD )
M
C’D 3
h—-f- etc.
L’épaisseur D est supposée extrêmement petite ; pouratteindre la dernière rigueur, il faut la faire tout-à-faitnulle , ce qui donne
D M .
log (i — CD) C ’
alors ce coefficient devient indépendant de D ; et l’ondoit voir maintenant, qu’en différant jusqu’ici à supposercette quantité nulle, nous n’avons fait que nous mé-nager la possibilité d’établir le raisonnement, et d’effec-,tuer les calculs.
D’après ce résultat , on aura la formule
X = —q- {log H — log /i} ,
c’est-à-dire, que la différence de niveau est proportion-nelle à la différence des logarithmes des hauteurs dumercure dans le baromètre.
11 ne reste plus à connaître que le coefficient C. Oren représentant par la densité de l’air sous la preiri