viij Notice phélimiSaiue.
par M. Ilamond , les Andes par M. de Ilumboldt,Le baromètre, rendu portatif, devint un instrumentindispensable à tous les voyageurs instruits.
Cependant, malgré tant d’heureuses applications,la théorie des nivellemens barométriques était loind’être ramenée à ses termes les plus simples. M. Delucavail rapporté les coeflîciens constans de sa. formuleà une certaine température , qu'il appelait la tem-pérature normale , et qu’il avait cherché à déter-miner par la condition que, pour cette température,la différence de niveau devint un multiple décimalde la différence des logarithmes tabulaires des hau-teurs barométriques observées. Toutes les correctionsde température que la formule exige partaient donc ,selon M. Deluc, de la température normale ; et ilen résultait que ce point de départ changeait toutes lesfois que l’on voulait appliquer la formule à d’autresmesures qu’aux toises françaises. Ces variations étaientfort incommodes ; et il était infiniment plus na-turel de faire partir toutes les corrections d’un termefixe , tel que celui de la glace fondante, qui estdonné par l’expérience , et qui est commun auxobservateurs de tous les pays. C’est ce que fit M. La-place , dans un chapitre de la Mécanique céleste,où il établit la formule barométrique sur les donnéesles plus simples et les plus exactes. Il détermina lacorrection de température , relative à la dilatation del’air, d’après les expériences de M. Gay-Lussac-, mais11 en modifia les résultats de manière à tenir comptede l’humidité de l’atmosphère \ et, ce qui est fort