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Lettres missives familières entremeslees de certaines confabulations non moins utiles que recreatiues : ensemble Deux liures de l'utilité du train de marchandise
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DE MARCHANDISE. if

: v 0iifon, que four recompenfe de ceferuice, illuy fcroithaut ouf d'autres ftaifi)s:& tout ainfi comme ils auoi: . tnt trrejH entr'eax,ainfi furent ils-.fen vont entr'euxfaux pat de lier s ce bon seigneur Ai. ciré, luy vendent letlei,ajfez. cher > ,e Seigneur André deliure l'argent àte marchand de Colotgne, qmfaifoit fcmblarit d'en c-pe le propriétaire,l'autre(à Jaucir le Seigneur Paul)

luy feruit de courtier, &de. moycnmur,liyfaifant en-tendre le marchand fuppofé, eu fubortié, que peur l'a-mour de luy le luj bâillon à meilleur marche qu'il n'a.uoit délibéré de le vendre. Ainfi le Seigneur André deUcijev.ee receut ledict bled } & le priât enfapoffcfiun,(3 paya bon pot de vin à ce Seigneur Paul, peur fencourtage,luy priât entre autres chofes qu'il voufi/I pre-ire Upeine,d'accorder auecques le Batelier qui l'auoitchargé dans-fa nauire,de le mener iufques àBaJkenhaute Alemaigne,& le vouloir vendre illecqués, eu autrepart,àfon flufgrand profit : ce que le SeignettrPaul. Iv.j promettait defaire:& pour d'autant mieux ache-- ; miner fou affaire, luy bailla certaine femme d'argent. en mains,four payer le feage , par tout ou il pajfcroit,& aufi le naultge,quand il ferait arrivé au lieu défi-. Et ainfi fe parut d'auecques luy Udtcl IV.ul.faifantdes grandes promcjfes au S. André qu'il ne faillir oit, , foint de le,vendre bien cher, attendu me finement,n'y auoit gueres d'autres qui en ameneroiei. t pour,, r , <lcou ? la en Alemaigne,eflani donques party de Ma-. put, l 'autre qui luy amtfruy à ourdir fa trame,luy

rendit