TIERCE PARTIE DES
LETTRES.
LE lendemain, Us entrèrent en propos, par lamef-
ne d on ils en tttoyent fortiz& par air,Ji Théo-dore commença à parler en cijle Jorte.
Th. Quelque temps après, que leur eceu toutestes lettres, que vous avez, défia ouj lire , & que toutmoyen de. refpondrc m'eftoit retranché je n'auoj attirerecours ,quamonmaiflte.Mon maijlre ejloit mon Pe-rejnon maijlre ejloit mon Cofeiller, à" tout mon ton-fort. le luy demanda)' confeil, pour fçauoir ce qu'il luyfembleroit bon d'ejlrefaiâ. lime confeilla d'auotrpa-cience,& bon courage, auecques ferme efperance queDieu (lequel[cul tognoiffeit n on innocence) me de-liureroit quelque icttr } & qu'il mettrait clairement eneuidence le tort que Isn me faifoit, encore que toutshommes s'ijforcaffent de le cacher & taire. Bref,il medit,que Mtudiajfe diligemment, & que iefeiffe taitmon deuoir,pour paruenir à la parfeëio de ctjle lan-gue Trançoife,rr.c baillant taxtojl v» Liure,pour yli-re,& tantofl v« autre , m inutant par ce moyen, &me ridant du tout amoureux de l'Ejlude. Etainfiiepafoy mon temps , & commencoy à oublier toutesces trijles nouvelles:Mais vn tour après lefouper, co-rne le Maijlre fe pout menait en [on iardin ,ér que plu-fteurs des Efcoliers s 'cfbatoia fur l 'berbejvn à ceci,
l'anue