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an fi que ;e penfe que vous me donnerez, la facturé (j '
<jr commifsion de le faire mener en Alemaigne, <j 7hvendre le plus chèrement que te pourray, pourvoie 'profit cr le mien . Ouj dea, dit le Seigneur André, ''""''iPartant, allez voir fi le marchand a qui Happer.tient ejl en la ville , ce pendant te regarder*) dttrouusr argent pour le payer, & faites feulement pe l V aate parle à luy. Le Seigneur Paul demanda feulementvie heure ou deux de r 'fpit,pour faire ce qu'il lui mitprowiz, ftfen alla trouuer certain Bourgeois de Go- M )' t 'lotgne qui efloit venu auecque luy pour aller à Strttf- Mtkbourg, à qui il dit ai-ifi. Mon amy,vous fanez que hj anmici certaine quantité de bled , que t'ay acheté au Pays ilmfibasjlv a vu mienamy ici en la Ville qui le voudroit fJ'Ifibien acheter , m aie ie ne luy veux pas dire qu'il efii W'>1wy,& i" vous diray l'occafio pottrquoy: premteremet, jlitf fil,fil ie demandait à crédit, ie ne luy ofems e(conduire llfttpfa dm tnde/f aufi,ie ne luy voudrai pas vedrefi cher ufinficomme te feroi bien à vu autre. Pourtant, ptxir obuiei Kisità tout ceci,vous feul me pourrez fer air en ceft affaire, jijijrçfans vijtre dommage,& l'antre luy va dire. Et qij' '■■fiifijvoulez vous doneques que te face pour vous? feulemet^dit il,que vous faeiez femblant que le bledeft a vaut, 3& que le voulez vendre autant (luy difant certainpris) à'risn moins /autre luy dit.S'ilne tient qu'à ce- ^la,in Cuis pre,t pour vous co mplaire en ceci. I eSeigiff .1^Paul le remerciait affettue!tfcment,pr omettant à ce ho ^bommi, qui quand ils viendraient à Francfort en f* ^ .♦ muifott,