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CINQUIEME PARTIE
des lettres.
S.;
' TE beau, dan & lui faut Pbebus , commençait À' ' future fa belle a*>-te Aurore Quand les Dijiiples%' r> t fueillerent 1 & feleuerent , &apn s auoir lanébou-"■"K] (humains & vif âge, fe mettent à tfiudier chacun ceque le Maiftre leur auott commandé. Pbiloniufe (quitr.cttoit toute diligence & ejlude, à bien entendre tott-"fct us fortes de lettrts à 1 pour après les auoir copiées, enfournir composer luymefme)iwpet ru congé du Maître,• que ce iour la, leur; & Ttieodort pafftroyem ottne,U' t nlujlifant lerejle de leurs Epijires.d'om après auoir*n defieuné fe retirèrent tout s trois à part, en vn coin de«1 i'EfcokiLa ou Pbilomufe commença a parler ainfi.«ré; Ph. le vous remercie tout s deux , de la peine que,; e yous aucz.p;is,de me lire tant de fortes de lettres Mif-K: fuies: les quelles (ft vous me voulez, ptefitr voz. lunes)ifti:. ie veux copier a loiftr: Mais afin que te ne d<. meurej(, : . fuffiedu en vne chofeje laquelle te deftrefoi t entendrea ,. lafin } ie vous fupphe Théodore de vouloir cotinucr vof-jv, tre narration, à fin que ie fâche qu'elle en fvjl hjftte.nhit Th. Voitsaurez.ce que vous defirez.: Mais il faut■pi premièrement ,que nofire compaignon 1 ea nous lift en-fru' cote vn peu de [es lettres.
Ph. le vous prie,faites cela lean,
Jean. Pardvnntzmoj, tl ne faut pas que ie parletï tout