DE l'vTILITÎ Dï TRAIN l'"
confient, ne foubçounant rien, de ce que le Geneuois n.uoit délibéré de faire. Le Geneuois ffaitl mener les Lil j"" 1 ' 1les iufques fur le bord de la mer, les fait charger dédis # Jle nature,y monte aujù deffus & fen va, fans le venirdire , audict Seigneur Paul , faifant (on conte, ( k"que le Seigneur Paul ne le pourrait pourfuime, ri au aiiiiant point le moyen de ce faire, parce que de long teins #iii(fi)de la enauant, n'y auroit nulles nauires prtfies À : ; ftpartir.Le S. Paul.[entant,que le Geneuois nentomt riilipoint ce (oir a l hoftelerie,foubçonna bien, ce qu'unit^vraywiais tl ne feflonna de rien, veu, qu'il auoit luj ,tnefime trompé le Genenois,au heu, que le Geneuois It ( :| ( | emfenfioit deceuoir,& ojez. couinent : Cependant, que It fi! r mmarchand Genenois eftoit allé quérir le Pilote } ceb,in* m Aqueroutier a mit faUt faire deux balles toutes fembli- ^blés a celles, que le Geneuois auoit amenez.de Franc-forcer lesf'àt remplir de certains vieux Palleteaux,& autres fatras de peu de valeur, les feitftgner de tel
N°. & marquer de telle tnarq, & feit mettre les deux
Onjitn«ftrti
phj
vrayes balles, quiejioient remplit, de biens, dans me ^autre chambre,en intention, de tromper le Geneuois, ^tomme il fe trompa fajwefines,car il auoit conclu, dele faire monter le premier fur la riauire,&lui faire enten ire,qu'il le fuiuroit bieatofl apres{comme en efftà • ,|il'fek)& cependant qu'il l'atundroit, defettfajr d'vnAure cojîé auecques tous s t es biens. Mais il n 'en efoit ,fsdi be foin a'ors,pour ce que l'autre l'attoit prenant, ^& 4i»ft h Geneuoispenftnt dcçeuoir $ trompe! **