DE MARCHANDISE.' 9
* 0 ici j *fi' « qu'il v0 J e ^ es ( & aufi bien neftespuspomt cognu,&quTit a moy,ie ti'ofefortir dé tour,il peur .que te ne foje ve*i de mon frere,) nous accorde' tons auecque lujr, & monterons dejfus cefte nauire a-iiccque la marchandife, à 1 d'orc[nattant nous vairons, tnftmblejufques à ce que le tout /oit vendu, alors, fi1msvoulez. vous retirer ailleurs auecquel'arget,vous" le pourrez, faire Jut dtfl il. L'autre trouua ce cofeilforipen va parler au Pilote, ou maître de la naui-' te,mais il euji grand peine à le trouuer,en partie.pource qu'il ne cognoijfoit point les addrejps de la ville, &enpdrtie aufti que ce Paul l'auoit malinftruict du che
• :r min qu'ildeuoit prendre pour aller au baure, là eu
• cejle mutre eftoit à l'ancre. Et cependant,que le Gtnemis eïloit après à çercher ce Pilote,l'autre feit,ce qu'il
wi! mit parauant conclu en foymefine. Quelque tans a-vstci près,le Geneuois va retourner,amenant le Pilote quatk à lit) 1 ils accordent du pris du naulage des battes auec-quu leursperfonnes,& fe dénotent partir le deuxièmeiour après,le matin aupoiniï du iour,en attendant le-quel,ils feint bone chere, Cepedatce Geneuois f-ert vaîW f'^uifer d'vtie rufe,qui fentoit bien fon marchandée»iKiiiP "/ 4 P res kgw , car voyant que ce Seigneur Paul, nevoulait for tir de iour,il luy va dire ainft: Seigneur la-..... ques {car ainficmdoit il qtàlauoit nom) vous jauez. quedemain notre Pilote leuera les ancres, & mettra lesvoiles au vent,il vaut mieux à mon aduis, que ie pro-(Kre } qiie noz, manhadiftt$y fojent chargées : l'autre y
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