IETTRIS MISSIVES
defcouurit la trahi fort datant que mourir,& que D iratievoulufi point, que vous y arriuates auant que c diebouche mtnfotigere fufi clofe fa celée de la mort, , ;|r
Th. Ouy mais,ce n'eftottpas encore ajfez.: Car lesdeux enfants quelle attoit eu de mon l'ere, moururentbientoft après de la Pejle. : MM /
Ph. Que dites vous! sjJW
1 il. Ouy vraiement, fa vojla que par ces inalheit- J*s(«iW Sreufes trames fa iniujies menées , le mal quelle me tjfhpourcbajfôit ,vtnt a tomber fur elle fa fur fes enfants, Lj/tyjde forte qtCe lie i beat dans la jojj'e qu'elle auoit foujh «,<1 ffcar fou intention eftoit,de me f aire languir iufques i Lfoito ,la mort,ou a.imoins me faire déshériter de par moiil'ere [cor,:n:e on aveu), afin que touts les biens (m- Ul/W(cdaffentà fes enfants. Et maintenant elle eft fru('liée de fan attente,car ils font touts morts,fanion Vi-te vit encore-, fa moj,ie fuis repims tn grâce,fa vis ha entre vous autres,en bonne fauté, en laquelle Dittlle faut.eratn Crrittm nous veuille maiaUHir,tCttts tetours de nollre V i V RE,
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