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Lettres missives familières entremeslees de certaines confabulations non moins utiles que recreatiues : ensemble Deux liures de l'utilité du train de marchandise
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FAMILIERES. w

$t,t*nty*, quil rentier fa le berfeau ce deffusitffous,& en fartant de ma chambre ,mit quelque clwr e fans vn chaudtau, que la ferttante auoit apprefié. ' pur mon defieu tin je penfe bten,que c'efiott de la poi4 fou,pour extirper par ce moye & moy, & l'enfant queft] eu de vous,mais Dieu n'a point voulu,que fon me-' fibnnt vouloir lui feit fuccedé à foubait,atns m'a gar-de de cejlefaufe trabyfon, à ainfi fe teufl ma Maraf-ïr r if tn^ commença fort à pleurer: Voyla donques la fan(emcufatm , qu'elle auoit inuentée à l'encontre de1 ' moj,4wfique mon Pere me fine, l'a raconté depuis À,t! *. mjire Maure.

*"' Ph. 0 lafaufe femme,quelle inuention : ce feroit a f' fez four mettre en ruyne, non pas feulemet vne totals'« m fmile,ains vne ville entiere } voire tout vn Pays.a® Th, Incontinent que mon Pere ettjl ouy cela, il leh* cieu{i,ncpen[ant point que celle,qui m'auoit ioufioursmonflré affection de Mers, mentir oit ainfi à mon pre-inte indice: Et pourtant te fu déshérité,chaffé de ma mai-km S m paternelle, & banny de la prefetice de touts mes a-miz:car elle leur en fit le rapport, ainfi comme elle a-p S uoiifuict a mon Pere. C'ejloit la caufe pour laquelle il3( - efcriuijl de telles lettres au Maifire,& nus t'aiets &jpu Amiz.àmo},&n'y a euque la bonté de Dieu,&cellelés* denoJlreMaitre, qui m'a guaranty n'agueris & de-0 ^ ure d e tout c ° malheur auquelïe(lois innocentementtm ** : Mais ma Marafire n'en demottra pas impunie*0lean, Nous amis dejia ouy cela. Comment elle

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