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Th. Hajtc'iujlefté mon Perejl m'eufibienefaitd 'autres lettres,ie vous en .1 fieure. (elle d m > " ^ ]
l J h. Hais ce fie lettreci,n'ejl elle pas compofee corneIean. le vous diray: le Maiftre l'a vu peu amend 'ee, mais il a laiffé tout à efc'tent, la falutauon deu'ât,laquelle doit eftre mife à la conclusion. Aufiiya il dela faute en toutes deux, car il efent tn tu,te & toy, nuM.& à fon fis en vous } ce que les François n'ont pointaccouftumé,
Ph, le vous prie, paffez ontreicar ie ne me fais s" 1 ®"' 1 ' 1 'point apperceu que la plu [grande parue de la met iji |W"f !défia paffée,en vous ayant ouy raconter, non pas que ie «'"f 1 !"me fafche, mais ie croi.que vous ejies las de tat parler. >'■ « i>*'l'i
Iean. Or efeoutez donques la fin. Le mejfager roulut auoir le coffre, alléguant le commandement de [onGentilbomme:On le luj va quérir, (? ainft qu'on l'a- jlféltwluailoit par les degrez.,il pouurit de foymefime,& tom- fi Itmberent à terre,certains papiers dudicl coffre, que les autrès Difciples recueillirent, le mejfager, voyant que etriejloit autre cbofejes laijfe là,&['enpartiales Diftiples rendiret les papiers au Maiftre, & eftojït les copies de toutes les Mifiiues que nous auons récitées ci deffus,que le Gentilhomme auoit dtilées, & enuoyèes àfes Parents à" autres, & par lafuft toute la menés defcouuerte. Voicy donques la fin de ma Narration : &pource qu 'il eft fi tard,allons nous en coucher, & ftp)'fer, car le fommeil m'a qaaft abatu.
Th. Allons, Allons, il e(l temps. s:
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