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Lettres missives familières entremeslees de certaines confabulations non moins utiles que recreatiues : ensemble Deux liures de l'utilité du train de marchandise
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mmuierh. 3*

'Vf' h m j (dis te) pour les grandes mcchancetez., que t 'ajvel(ts cogne ues en ma maraftre , ie l'ay eniorefuf~' ' .t mle combien,que vous dictes,qu'elle/oit tuerie. D'ontmon maijlre fe print à fourirc vn bien petit, à me'r. 0 (jn',1 n'y auoit plus occafton de craindre. Ettinfideuifants tantoïl de cela, à' tautoft d'autres cho-. façons arrivantes furies vefpies au logis de mon Ve-i»i, n-La ou nous fîmes bien venuz.,bien receuz. & trai-'l iez.en Princes. Or les obfeques & funérailles delin;, mi maraftre tprit s faicls & celebrez., & api es que, mn Pere euft trefbien temuneré nofire maiStre deii!) fa peine, & qu'il luj eujl rembourfe l'argenuqu'il a-, L'r uoit debourfépour tnoy. Il lepria,qu'il tue vouftt encoreI (taepter en fa mai fou pour me rendre du tout parfaift ijt en la lague Françoife,corne en l'Art d'Arttlwitti-que,& autres fciences:&ainft nom nous partifmes dela,estant rejlitué de par mon Pere,en touts nus biens.

Ph. Vrayement,vous m'duez.refiouy ) &me faitgrand bien voflre bonne fortune , l')Jfue de voftre Pa~'ij' t.if»ce,&U recognoiffance de voflre innocence. Maisvoftre Pere,fil vtft encore ,i'oferoy bien dire , que d'o-refenauant il fe garder a bien de fe remarier.

Th, le l'eftime ainft, mon maiftre m'auoit bienfouuenteffoispr edtïï,que tout ce que ma maraftre ma'ihinoit 'alencontre de monPere, & de moy ^tomber oitencore fur elle, & fur ces infants: Comme au fi il afuit. Mais de maniere comment ie vous en jeray lenarré vne autrefois } & que ce pendant han nous

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