IÏTTH5S MISSÏVES
Ph. P.tftz outre maintenant f"il vous plaijt.
Th. Nous nous mi fines en chemin-.aufit tojî quetiom eûmes receu ces lettres:comme ie vous ay comme-ce à lire, &Jjt,i'iis paruevuz i vu village, qui fappelle YVoejiene , la ou les chanter s defattelent les che-tuulx ordinairement,pour illecques repjij}re,àgrandpeine fumes nous api. a ta'>le pour difner , que voicjvenir vu bo<n ne,qut de la gravie roidear qu'il auoitfi fié, efinit luf nu fit' bars d'aleine & [on cbeual fi,trempé de fieur, <jrfiefcbauffé, qu'à peine fepeuft ilretenir■ Il ne fui pas fi toji Ifcenda de cbeual, qu'ilrecogneufl nojlre Matftre, & après l'auoir falué, lujdiji quelque cbofe tout bas en l'oreille. Et mon Mai'fire incontinent fe lene de t aille te le fuis , c? va com-minder au cbartier,&en partie le prier, qu'il von-fi!l atteler les chenaux. car quelque affaire d'impor-tance le prévoit d'aller plus vijle, qu'il n'auoit pour-*penfé. Estait s remontez, à chariot, mon Matflre meva dire x Tbeodore refiouyjfez vous,vojlre maraflre ejlmorte , eUe a payé la peine qu'elle auoit dejfertiie, dé-fiant que vous y aiez esléprefent , c'efl en partie ceque vafire Pere m'a mandé, par ce cbeuaucbeur quivient d arritier : Par ainft ne prenez plus d'eftiuj, &nepenfez point que ce foient bourdes, car ie vous dy,que vous ne la verrez tamats plus viue, Et comme iene refpon loy rien à ceci:mon maiîlre me va dire enco-re. Oj a veut dire cela Théodore, Que vous ne re~feondez risiK.iuez y oui encore peur,à 1 alors: Quant